Rastan sur Master System : Le test rétro totalement disjoncté de ce beat'em up mythique
Sorti en version arcade à l'origine par Taito en 1987, puis porté sur la console de salon Sega Master System en 1988, Rastan (ou Rastan Saga) est un jeu d'action / plateforme pur et dur. Dans la peau d'un barbare musclé tout droit sorti des pages de Conan, le joueur doit affronter des hordes de monstres mythologiques, de créatures féroces et de pièges redoutables à travers 7 mondes et 21 niveaux d'une difficulté impitoyable.

Entre barbares, pièges vicieux et difficulté légendaire
Le titre est resté dans les mémoires pour son ambiance heroic-fantasy sombre et son exigence frôlant la torture :
- Un système de saut délicat : Entre le "saut de fourmi" pour les petits obstacles et le grand saut à maîtriser en diagonale sous peine de rater les plateformes.
- Armes et équipements : Récupération de masses, de haches et de la fameuse épée enflammée pour tailler en pièces les créatures (dont des harpies aux seins nus et des centaures belliqueux).
- Une difficulté d'un autre âge : Pas de régénération de vie entre les tableaux (sauf potions rares), trois petits continents (vies) pour tout boucler et des boss retors qui demandent un timing millimétré.
11 minutes de folie, de rage et de commentaires hilares
Dans cette vidéo d'archive de 11 minutes enregistrée en décembre 2012, le Professeur Nygmatick nous livre un test complètement déjanté et satirique :
- Introduction & Plongée en 1988 : Présentation du barbare Rastan, blagues sur les "riches prunettes" et premières confrontations désastreuses face aux ennemis.
- Exploration du Monde 1 & Pièges cachés : Découverte des passages secrets, explications sur les subtilités du saut en diagonale et affrontement tactique (mais hilarant) contre le premier boss Centaure.
- Le Monde 2 (La Forêt hostile) : Rencontre avec les harpies pixelisées, chutes à répétition dans l'eau, pièges écraseurs vicieux et galères face au cycle jour/nuit.
- Le combat final & La fin royale : L'ascension vers le donjon du dragon, le triomphe au bruitage de l'épée fait à la bouche, et le débriefing d'une fin heureuse... avant que Rastan ne reparte de plus belle !
